#Episode 10 podcast avec Frédérique Clavel

Suite de la série de podcasts que j’ai initiée avec Mitrane Couppa, et un fil conducteur pouvant être décrit ainsi : découvrir des histoires singulières, des parcours de vie et des conquêtes. Conquête d’indépendance, de liberté, d’identité.

Avec une question fondamentale : comment changer, se transformer, évoluer et / ou s’accepter en restant fidèle à soi (ses valeurs, son héritage, ses loyautés) ?

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Entrepreneuse depuis une vingtaine d’années, à l’initiative du réseau Les Pionnières devenu les Premières, administratrice de la France s’engage, Frédérique Clavel a créé Fincoach le groupe, acteur de connexions entre indépendants, start-ups et entreprises. L’actualité de Frédérique, notamment, car elle fourmille d’idées et de projets : la nouvelle saison du concours « Entrepreneur, entrepreneuse, pourquoi pas moi ? » qui permettra de sélectionner puis accompagner les porteurs de projet grâce à une équipe de choc ! Je vous propose de découvrir ici l’énergie, la générosité et le leadership de Frédérique.

#Episode 9 podcast avec Josette Kalifa

9ème épisode de la série de podcasts que j’ai initiée avec Mitrane Couppa, et un fil conducteur pouvant être décrit ainsi : découvrir des histoires singulières, des parcours de vie et des conquêtes. Conquête d’indépendance, de liberté, d’identité.

Avec une question fondamentale : comment changer, se transformer, évoluer et / ou s’accepter en restant fidèle à soi (ses valeurs, son héritage, ses loyautés) ?

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Josette Kalifa, coach vocale, auteure, conférencière sur la résilience et la force du pardon, nous annonce la parution en 2021 de son livre « La réparation » après la pièce de théâtre « Loin du ciel ». Dans ses conférences, Josette propose à chacune, à chacun de trouver en elle, en lui les clés pour atteindre le bonheur que procure la paix du coeur et poursuivre son chemin libéré des souffrances du passé. Ecoutez les mots, la voix de Josette dans ce podcast que je suis heureuse d’avoir enregistré en sa compagnie. Josette nous raconte son histoire familiale, ses choix et ses renoncements, son parcours de vie, et comment la voix a été source de sa (re) naissance. Vous pouvez assister à ses conférences et ses ateliers en s’inscrivant sur son site.

#Episode 8 podcast Anne-Charlotte Vuccino

8ème épisode de la série de podcasts que j’ai initiée avec Mitrane Couppa, et un fil conducteur pouvant être décrit ainsi : nous faire découvrir des histoires singulières, des parcours de vie et des conquêtes. Conquête d’indépendance, de liberté, d’identité.

Avec une question fondamentale : comment changer, se transformer, évoluer et / ou s’accepter en restant fidèle à soi (ses valeurs, son héritage, ses loyautés) ?

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Ancienne consultante en stratégie, diplômée d’HEC, Anne-Charlotte Vuccino a créé une nouvelle méthode inspirée du Yoga, qu’elle a découvert à la suite d’un grave accident de la route. Convaincue que le Yoga avait changé sa vie, Anne-Charlotte a abandonné le salariat pour devenir entrepreneure en 2015. Elle nous raconte son chemin pour se rééduquer grâce au Yoga, la force, le courage et l’optimisme qui lui ont permis de créer la première startup de Yoga corporate : Yogist-Bien au Bureau. Après la publication de son premier ouvrage Comme un Yogist en 2016, Solar Editions, Anne-Charlotte nous annonce la sortie du deuxième pour septembre. A découvrir également le chatbot Yogist à essayer gratuitement chez soi ou au bureau.

#Episode 7 podcast Nathalie Lebas-Vautier

7ème épisode de la série de podcasts que j’ai initiée avec Mitrane Couppa, et un fil conducteur pouvant être décrit ainsi : nous faire découvrir des histoires singulières, des parcours de vie et des conquêtes. Conquête d’indépendance, de liberté, d’identité.

Avec une question fondamentale : comment changer, se transformer, évoluer et / ou s’accepter en restant fidèle à soi (ses valeurs, son héritage, ses loyautés) ?

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J’ai rencontré il y a quelques années, lors du premier parlement du féminin, Nathalie Lebas-Vautier, et déjà elle m’avait impressionnée par son enthousiasme, son authenticité, son courage, son engagement en faveur de la mode responsable. Serial entrepreneure, aujourd’hui CEO de Good Fabric et co-fondatrice de l’association HUMUN, Nathalie, femme libre, se livre avec passion sur ses engagements, ses fiertés et ses échecs, ses convictions, sa vision du monde durable, ses projets et ils sont ambitieux ! Rendez-vous dans 5 ans lorsque Nathalie sera allée à la rencontre de ces agriculteurs et éleveurs en Mongolie et en Inde, auxquels elle veut rendre hommage dans un livre. Chiche !

Ton héritage

C’est ton héritage, mon enfant, il va falloir faire avec, ou plutôt sans …

Benjamin Biolay, merci pour ce beau texte !

Moment de beauté et de douceur à partager …

En tant que premier lieu d’éducation, la famille est au centre des deux philosophies qui traversent l’histoire des hommes. Elle soumet l’enfant à une double injonction qui relève à la fois de la liberté et du déterminisme. D’une part, l’éducation transmise comprend un message d’émancipation («Sois différent de nous», «Sois mieux que nous») ; d’autre part, la pédagogie des familles transmet à l’enfant un modèle à reproduire (« Sois comme nous », « respecte nos valeurs »).

Paradoxalement, ces deux conditions de l’éducation ont tendance à se renforcer au cours du temps. Sur plusieurs générations, les familles accentuent l’effet des ruptures, mais elles garantissent par ailleurs la transmission d’un héritage socioculturel.

Entre la liberté et le déterminisme, l’histoire des générations semble parcourir deux chemins : d’une part, celui des ruptures ou des changements que traverse la société contemporaine et, d’autre part, celui des continuités ou de la reproduction socioculturelle. Ces chemins sont-ils mutuellement exclusifs ?

En d’autres mots, s’agit-il de choisir entre la rupture et la continuité ? Ou bien, ces chemins coexistent-ils parallèlement ?

En d’autres termes, y aurait-il des générations porteuses de ruptures et d’autres soutenues par une continuité intergénérationnelle ? Ou encore, ces chemins se croisent-ils indéfiniment ?

Autrement dit, y aurait-il, en alternance, des cycles de changement et de continuité entre les générations ?

Réponses dans cet article passionnant et exhaustif :

L’héritage de la transmission de Willy Lahaye, Huguette Desmet et Jean-Pierre Pourtois. Dans La revue internationale de l’éducation familiale 2007/2 (n° 22), pages 43 à 66.

Histoire de vies dans la famille Jardin

Vous connaissez sans doute comme moi, dans la famille Jardin, le petit-fils Alexandre, fort de ses succès littéraires et cinématographiques, une vingtaine d’ouvrages écrits, avec notamment le Zèbre (1988), Fanfan (1990) … (1)

J’aimerais vous partager aujourd’hui des extraits de ses récits où il livre un hommage vibrant à sa mère, femme libre (2), et où il évoque avec courage le passé sombre de son grand-père, Jean, dit le Nain Jaune (3). Vous y découvrirez comme moi le fardeau que constitue cet héritage, et dont il a su se libérer, notamment en faisant oeuvre de littérature.

L’histoire des Jardin, c’est à la fois la principale matière dans laquelle il puise son inspiration, cette famille hors-norme qui a traversé les 20e et 21e siècles, et c’est la source d’oeuvres de fiction : aperçu du roman des Jardin.

Hommage vibrant d’amour, de pudeur, et de gaîté à sa mère Fanou (2) :

« J’aime tant ta façon d’avancer en d’étroites lisières, là où les personnes dégagées de toutes les croyances limitantes s’aventurent. Tu n’estimes que la capacité à devenir soi, à trouver sa joie. Tu as eu le bonheur, en dépit de tes propres désordres – dirais-je enseignée par tes désordres mêmes ? -, de te découvrir une authenticité intégrale. Ton inaptitude à tenir pour sérieuses les pitreries de la comédie sociale m’a fait entrer très tôt dans une sorte de monde parallèle où la notoriété ne compte pas et où la fausse monnaie de la reconnaissance médiatique n’a pas cours.

A vingt-trois ans, sur un malentendu, on me décerna l’un de ces titres de gloire littéraire éphémères auxquels les gens croient :

  • Maman, j’ai décroché le prix Femina.
  • Des femmes t’ont invité quelque part ?
  • Non, c’est un prix littéraire.
  • Ah … as-tu soupiré en pensant à autre chose.
  • Cela me bouleverse.
  • Ne te laisse pas bouleverser ni par l’hymne à l’amour ni par les injures, m’as-tu répondu. Tu en recevras beaucoup. Ce ne sont que des reflets de ceux qui les envoient.
  • Mais …
  • Il n’y a pas de mais … Si tu les écoutes, fais-le sur la pointe des pieds parce que ça t’amuse ! Pas parce que cela te bouleverse. Et écris donc un nouveau livre …

Après des années d’interrogations et de jugements hâtifs, j’en arrive à mon intime et joyeuse conviction : oui, nous avons le droit d’être. C’est même là sans doute notre premier devoir moral. Notre erreur à nous, les enfants, est sans doute de n’avoir pas cru au roman parental merveilleux que tu nous proposais. Chercher l’exactitude n’aboutit à rien. L’ADN est la pire des illusions. La vérité réside toujours dans le roman que l’on se raconte pour parvenir à vivre. Le vrai réel, c’est l’histoire qui nous constitue, pas les faits.

Mais l’essentiel ne rayonne-t-il pas dans la quantité de questionnements dont tu nous as fait les légataires, nous tes trois enfants ? En osant être tout ton être, à plein courage, tu nous a transmis mille questions qui perdureront au fil des générations. S’interroger, c’est accoucher de soi. Vivre, c’est ne pas finir de naître. Voilà pourquoi je t’aime tant d’être suprêmement inconfortable. »

Carnet de bord de la lente lucidité d’Alexandre à propos de Jean (3) :

« Né Jardin, je sais qu’il n’est pas nécessaire d’être un monstre pour se révéler un athlète du pire. Mon grand-père, Jean Jardin dit le Nain Jaune, fut, du 20 avril 1942 au 30 octobre 1943, le principal collaborateur du plus collabo des hommes d’Etat français : Pierre Laval, chef du gouvernement du maréchal Pétain. Le matin de la rafle du Vél d’Hiv, le 16 juillet 1942, il était donc son directeur de cabinet ; son double. Pourtant, personne, ou presque, n’a jamais fait le lien entre le Nain Jaune et la grande rafle, étirée sur deux jours, qui coûta la vie à la presque totalité des 12 884 personnes arrêtées, dont 4 051 enfants.

Je signe ces pages comme on refuse un héritage devant notaire. Pour sectionner une filiation après l’avoir reconnue. L’ablation du passé suppose forcément la trahison ; afin de ne pas se trahir. Il en est de bienfaisantes et de régénérantes même si l’infidélité aux siens passe dans notre monde par un coup bas, voire un sacré péché ; ou du moins la marque d’une indécrottable déloyauté. Comme si la quête du bien n’avait pas partie liée avec le courage. Comme si ce n’était pas renaître et se réinventer que d’oser dire non à l’inadmissible. Comme si choisir ses fidélités n’était pas vital lorsque le pire est venu gangrener la mémoire.

Le Nain Jaune, si brillant, si stratège, si épris de responsabilité, me désespère. Pourquoi suis-je moi ? Soudain je comprends qu’il va me falloir oser l’aventure de renier mon sang. Pour fuguer loin de notre mythologie. Et faire un usage franc de ma liberté en m’entêtant à ne plus être un Jardin. Ah, comme certaines rétractations sont difficiles … Tant de résistances du dedans et de jugements du dehors surgissent alors ! La fidélité est une horreur. »

(1) Bibliographie

(2) Ma mère avait raison, Editions Grasset, 2017

(3) Des gens très bien, Editions Grasset, 2010

#Episode 1 podcast Mitrane Couppa

#Episode 1 Mitrane Couppa

J’inaugure une série de podcasts, le fil conducteur pouvant être décrit ainsi : nous faire découvrir des histoires singulières, des parcours de vie et des conquêtes. Conquête d’indépendance, de liberté, d’identité.

Avec une question fondamentale : comment changer, se transformer, évoluer et / ou s’accepter en restant fidèle à soi (ses valeurs, son héritage, ses loyautés) ?

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Mitrane nous parle de son enfance, de l’éducation qu’elle a reçue, des heures passées à lire, de sa boulimie de savoir et d’apprentissage, et de son audace. Celle de créer son entreprise, parce qu’elle sait que son travail a de la valeur et que son expérience dans les ressources humaines, les relations sociales, les risques psychosociaux et la direction de projet complexe sera utile aux entreprises, que ce soient des PME ou des grandes entreprises. Rencontre avec une femme libre.

Ce que nous dit Homère de nous

DSCN0437.JPGLa belle voix de Sylvain Tesson vous a peut-être bercé un de ces étés … Session de rattrapage avec son livre Un été avec Homère aux Editions Equateurs parallèles, France Inter, 2018. Un régal, que j’ai savouré page après page, mot après mot, dans mes trajets de métro parisien. J’ai dû le lâcher parce que je l’avais fini, mais j’y reviendrai, comme un livre de chevet dont on ne se sépare jamais vraiment.

Je vous en livre quelques extraits en cohérence et en continuité avec mes sujets de prédilection autour de l’identité, du récit de vie, de la promesse, faite à soi et aux autres, avec une dimension supplémentaire et non des moindres, celle de l’emprise des Dieux sur les hommes. A méditer en ces temps chaotiques.

« Ouvrir L’Iliade et l’Odyssée revient à lire un quotidien. Ce journal du monde fournit l’aveu que rien ne change sous le soleil de Zeus : l’homme reste fidèle à lui-même, animal grandiose et désespérant, ruisselant de lumière et farci de médiocrité.

Message d’Homère pour les temps actuels : la civilisation, c’est quand on a tout à perdre ; la barbarie, c’est quand on a tout à gagner. Toujours se souvenir d’Homère à la lecture du journal le matin.

Apparaît Ulysse. Qui est cet homme paradoxal ? Il aime l’aventure mais veut rentrer chez lui. Il se montre curieux de l’univers mais nostalgique de sa maison, il goûte aux nymphes mais pleure Pénélope, se jette dans l’aventure mais rêve du foyer. On avance dans l’Odyssée comme devant le miroir de notre propre âme. Là réside le génie : avoir tracé en quelques chants le contour de l’homme.

Je crois à cela : l’invariabilité de l’homme. Les sociologues modernes se persuadent que l’homme est perfectible, que le progrès le bonifie, que la science l’améliore. Fadaises ! Le poème homérique est immarcescible, car l’homme, s’il a changé d’habit, est toujours le même personnage, mêmement misérable ou grandiose, mêmement médiocre ou sublime, casqué sur la plaine de Troie ou en train d’attendre l’autobus sur les lignes du siècle XXI.

Homère l’assène : on ne peut espérer un retour sans idée fixe. Seule l’opiniâtreté triomphe des tempêtes. Seule la constance mène au but. Cet enseignement frappe la bannière homérique : la longueur de vue, la fidélité constituent les plus hautes vertus. Elles finissent par remporter le combat contre l’imprévu. Ne pas déroger, seul honneur de la vie.

La véritable géographie homérique réside dans cette architecture : la patrie, le foyer, le royaume. L’île d’où l’on vient, le palais où l’on règne, l’alcôve où l’on aime, le domaine où l’on bâtit. On ne saurait se montrer fier de son propre reflet si l’on ne peut pas se prétendre de quelque part.

L’Iliade était le thème musical de la malédiction des hommes. Les chiennes de l’âme étaient lâchées sur le champ de bataille. L’Odyssée est le livre d’heures d’un homme qui échappe à la frénésie collective et cherche à renouer avec sa condition de mortel – libre et digne. L’Odyssée est le chant du retour au pays, de la remise en place du destin. Le retour à soi, en soi et chez soi. C’est aussi le poème de la rémission écrit huit cents ans avant l’Evangile du pardon. Ulysse a fauté, il paiera pour les hommes qui se sont déchaînés. Le voyage est rachat dit Homère. Les dieux se mettront sur la route du fautif pour lui imposer leurs épreuves. Dernier axe de l’Odyssée : la constance d’âme. Le principal danger consiste à oublier son but, à se déprendre de soi-même, à ne plus poursuivre le sens de sa vie. Se renier, indignité suprême.

Fondement de la pensée grecque en général et de l’enseignement homérique en particulier : tous les malheurs de l’homme viennent de n’être pas à sa place et tout le sens de la vie consiste à rétablir dans son cadre ce qui en a été exilé.

Tout se conquiert, rien n’est acquis à l’homme, rien ne saurait universellement lui revenir. Démasqué, Ulysse se dévoile au roi des Phéaciens :

Je suis Ulysse, fils de Laërte, dont les ruses sont fameuses partout, et dont la gloire touche au ciel. J’habite dans la claire Ithaque. (Odyssée, IX, 19-21).

Notre héros a décliné son nom, son père, sa patrie. Une manière antique de s’identifier : qui l’on est, d’où l’on vient, où l’on va. L’identité ici ramassée cimente la trilogie de l’origine, de la généalogie et de la gloire. Le temps, l’espace et l’action s’articulent.

Mais d’abord il me faut aller à mon verger pour voir mon noble père qui se ronge en mon absence. (Odyssée, XXIII, 358-360)

Son « noble père » : le poème s’achève sur cette préoccupation suprême : renouer avec la filiation. Aucun homme ne vient de nulle part. La dernière mission d’Ulysse est de se manifester auprès de son père. Il a reconquis l’espace, l’île d’Ithaque. Il doit renouer avec le temps : son origine filiale. Dans la pensée antique, on est de quelque part et l’on est de quelqu’un. La révélation moderne n’avait pas encore consacré le règne de l’individualisme, dogme nous réduisant à des monades auto-générées, sans racine ni ascendance.

Tous nous portons dans nos coeurs une Ithaque intérieure que nous rêvons parfois de reconquérir, parfois de regagner, souvent de préserver. »

Bio en 3 mn sur Sylvain Tesson.

A lire dans Télérama : « De la Sardaigne à la Turquie, en passant par la Sicile où nous l’avons rencontré, l’écrivain voyageur Sylvain Tesson navigue pour Arte dans le sillage d’Ulysse. Son idée : révéler la présence toujours vivace d’Homère en Méditerranée. A regarder : Documentaire sur Arte en 2020.

A écouter, la série de podcasts Mine de rien que j’ai bâtie en m’inspirant du récit Un été avec Homère.